Témoignages

 Remerciements

« Je voulais simplement vous souhaiter un SAINT et joyeux Noël. Que Dieu vous donne forces et courage à continuer votre travail tout en gardant la sagesse, nous vous remercions beaucoup car chez nous aussi, nous ressentons cette sagesse dans la vie de vos enfants. Soyez béni pour vos efforts. »

Papa de A. 26/12/16

« Je voulais aussi avec mon mari te remercier; nous sommes admiratifs et très reconnaissants pour l’école l’Espérance et tout le formidable travail des institutrices, de la direction et des parents et amis. L’Espérance est une grâce et une véritable bénédiction! Bravo! Vraiment un grand merci! Nous sommes en paix et en totale confiance. »

Maman de M, 14/12/16

« Toute la famille se joint à moi pour vous remercier pour votre engagement dans la formation de nos enfants à l’école. Merci tout spécialement à XXX pour son investissement de fond, sa disponibilité, son endurance à mener cette belle œuvre. Bien sûr, on pourrait développer sur 4 pages mais l’essentiel est là, je l’espère! Nous espérons vos vacances relaxantes. Merci pour tout. Amitiés des XXX. »

11/8/15

 « Mme de Chergé,

Merci beaucoup de m’avoir inscrit dans cette école. Elle me plait beaucoup et je me suis fait plein d’amis. C’est une très bonne et très jolie petite école.

Merci de votre attention. »

P.P.B., élève de CM2, juin 15

« Bonjour Madame,

Nous souhaitons vous remercier, ainsi que les parents participants, pour l’excellent accueil que nous avons reçu ce samedi à l’occasion des portes ouvertes de votre école.

Dans l’attente de pouvoir concrétiser notre projet… »
AB, le 11 juin 2015

« Ma chère Hélène,

Séraphine (personne du spectacle de juin 15: « les bonnes manières à l’école de Séraphine ») a bien raison d’insister sur la nécessité de dire merci: cela réchauffe les cœurs et donne du sens à l’ouvrage. Ce petit mot, je te l’adresse à mon tour: un immense merci pour cette belle école […]. L’Espérance, au nom si fort et si doux! « cette minuscule flamme qui peut tout » pour reprendre mon cher Péguy! »

CC, maman de l’école, juin 15

« chère directrice,

comment se sont passées vos vacances? Les miennes se sont très bien passées. Je suis allé à XXX chez XXX, à XXX, et chez mes cousins avec xxx. J’ai eu un East violet. XXX est très content de rentrer dans votre école. Je vous remercie pour 5 années passées dans votre école l’Espérance. Je vous embrasse. »

un ancien élève de CM2, août 2015

Constance et exigence

« Parents de six enfants, nous attachons une très grande place à l’enseignement et la réussite scolaire, mais pas seulement. Nous souhaitons offrir à nos enfants les meilleures conditions d’instruction dans un environnement structurant se référant aux valeurs chrétiennes.

Les cinq ainés ont tous été scolarisés dans des écoles élémentaires publiques et Louis y a fait son CP puis le CE1. Nous avons pu observer la lente mais constante dégradation du niveau d’instruction des enfants, les activités ludiques les plus variées prenant progressivement le pas sur l’enseignement des matières fondamentales.

A la fin de ce CE1, nous étions loin en liste d’attente pour une école privée sous contrat et très découragés. Nous avons entendu parler de la création de l’Espérance et franchi le pas.

Passée l’appréhension de se lancer dans une école nouvelle et hors contrat, la scolarisation de Louis à l’école l’Espérance, a répondu à notre attente au-delà de tout : apprentissage dans le calme, avec méthode, constance, et exigence de toutes les matières. Les leçons sont à apprendre et contrôlées, structurées à partir de manuels de qualité. Les enfants sont épanouis et heureux d’aller à l’école. Louis, qui souvent s’ennuyait au CE1, a découvert au CE2 tout le bonheur d’apprendre et de réaliser un travail de qualité. Gaucher, son écriture était peu soigneuse; ses cahiers sont aujourd’hui bien écrits et bien tenus.

Notre seul regret : nous n’avons pas d’autre enfant à y inscrire et les autres n’ont pas pu en profiter. »

 Mr et Mme C, parents de Louis, CM1

Quelques donateurs

« Quelle joie de voir notre cher petit fils si épanoui! »

« Pour soutenir une instruction main dans la main avec les parents, je donne ce jour à l’Espérance. »

« Chère direction de l’Espérance, ci joint un chèque qui s’ajoutera « à la mer des dons » qu’il faut pour préserver nos enfants! Je vous admire, vous y trouverez votre récompense…. Bon courage ».

 Estime de soi

« Merci l’Espérance, vous savez tenir compte du jeune âge de mon fils et l’encadrer depuis la grande section afin qu’il révèle ses talents. Je suis convaincue que c’est l’attention toute particulière que vous accordez à chacun des enfants qui leur permet de s’épanouir. Les objectifs personnalisés que vous lui fixez sont une grande source de progrès scolaires et de renforcement de son estime. Il lit avec un énorme plaisir. Il excelle en calcul mental grâce à la méthode de Singapour. Chacun de ses efforts est valorisé. Sa joie de vivre découle directement du regard très positif que vous portez sur lui. L’excellente ambiance qui règne dans l’école n’est sans doute pas un hasard. Merci pour lui, merci pour nous. »

HN

Des méthodes claires et des petits effectifs

« Nous avons entendu parler de l’Espérance par des familles qui partageaient avec moi un chantier d’éducation. Nous avons d’abord cru que cette école n’était pas pour nos enfants car on y parlait « excellence » et nous estimions que nos enfants étaient loin d’être excellents sur le plan scolaire.

Puis petit à petit, nous avons compris que ce terme « excellence » avait plutôt le sens d’aider l’enfant à donner le meilleur de lui-même. Nous nous sommes de plus en plus intéressés à cette petite école car nos enfants n’étaient pas très heureux dans leur vie scolaire. J’ai rencontré une maman qui m’a montré les livres utilisés et les cahiers de son enfant. Pour moi, la pédagogie pratiquée est très importante. Et la pédagogie structurée, les leçons claires et les exercices d’application, la rigueur, le bon sens de la pédagogie simple et traditionnelle, l’enseignement du catéchisme,…, m’ont convaincue que cet endroit serait bien pour nos enfants.

Également, les petits effectifs dans les classes a été un point déterminant dans notre choix.

Au bout, d’une année, nous pouvons dire que nous sommes contents de notre choix. Nos enfants sont heureux dans leur école, aiment bien leur institutrice. Ils ont retrouvé confiance dans leurs capacités d’apprendre car ils sont régulièrement encouragés. Ils ont beaucoup progressé par rapport à eux-mêmes. Il y a une écoute active de la part de l’enseignante et de la direction. Je ne crains plus les rendez-vous avec l’institutrice (comme je les craignais les années précédentes) car il y aura toujours des choses positives qui seront mises en valeur.

Nous sommes heureux que nos enfants aient cette chance de passer une partie de leur scolarité à l’Espérance. »

Mr et Mme C, parents de deux enfants scolarisés

Le dernier bilan orthophonique a émerveillé l’orthophoniste

« Beaucoup de parents sont surpris de l’augmentation de la population des dyslexiques depuis leur propre enfance. Le cas de mon fils me laisse penser que les méthodes d’enseignement ont une énorme influence sur cette pathologie.

Il y a 4 ans, il était en CP à la petite communale quand l’institutrice me signala ses soupçons de dyslexie aussitôt confirmés par l’orthophoniste, qui lui diagnostiqua même une forme assez lourde. Sceptique quant aux méthodes en vigueur, je dé-scolarisai mon fils en cours d’année. Je trouvais que cette solution de l’école à la maison était peut-être la seule valide dans notre situation, mais n’était pour autant pas idéale pour lui ou pour moi.

Après 18 mois à la maison, et un an après la création de l’Espérance, Rémi y faisait sa rentrée. Joie, les deux institutrices qu’il a eues en 2 ans utilisaient les mêmes méthodes très structurantes que nous avions déjà éprouvées avec succès. Que ce soit en français, en maths, en histoire, etc., les leçons apprises par cœur, les exercices répétés, les dictées fréquentes, les poésies classiques ont permis à Rémi de mettre en place des « stratégies de contournement » très efficaces, terme technique signifiant qu’au lieu de le laisser se heurter à un handicap que l’on sait définitif, les institutrices lui ont patiemment donné les moyens de le contourner sans douleur, lui offrant ainsi un socle solide de connaissances essentielles pour le reste de ses études et de sa vie.

Le dernier bilan orthophonique de Rémi a émerveillé l’orthophoniste qui ne l’avait pas vu depuis deux ans, et qui a conclu que sa dyslexie était tellement sur-compensée qu’elle-même, professionnelle aguerrie, n’en décelait presque plus les symptômes. Cette prouesse s’est déroulée sans tapage, jour après jour, sous l’œil aussi encourageant qu’exigeant d’institutrices parfaitement formées et soucieuses du développement total de chaque enfant, dans un climat tout-à-fait serein. Rémi, complètement démoralisé en CP, dyslexique à vie, est désormais un enfant à l’aise, fier des fruits de son travail et heureux en classe. »

Maman de Rémi

Communiqué de la Fondation pour l’école du 16 septembre 2014:

« Elles étaient déjà 35 en 2012 puis 37 en 2013. Malgré le manque d’argent et la complexité administrative des créations d’école, elles sont aujourd’hui 51 écoles indépendantes de plus à venir enrichir le paysage éducatif français, sans compter qu’une vingtaine d’autres préparent déjà leur ouverture pour la rentrée 2015. On compte aujourd’hui près de 700 établissements indépendants en France qui scolarisent environ 60 000 élèves (dont la liste et la typologie sont consultables facilement sur l’annuaire en ligne). »

Anne Coffinier, directeur général de la Fondation pour l’école, explique :

« Les parents n’ont pas compris que l’État mette en place des activités périscolaires au détriment de l’augmentation des heures de cours des matières fondamentales. Avec 40 % d’élèves en échec scolaire, cette décision a été mal accueillie. Comme l’État empêche le sous -contrat de scolariser plus de 20 % des élèves, les parents mécontents ont dû créer leur école ».

La revendication en faveur d’un vrai choix scolaire monte de plus en plus dans l’opinion publique. Cela apparaît comme la manière actuelle et logique d’assurer l’égalité des chances pour les enfants, puisque les établissements les plus performants et les plus attentifs aux enfants sont réputés être privés.

« Aujourd’hui il y a une vraie injustice sociale en France. Seules les familles ayant certains moyens financiers peuvent choisir l’école de leurs enfants. Dans les cités, les jeunes sont piégés dans des écoles en faillite. Pourquoi devraient –ils subir une double peine : ils habitent déjà dans des quartiers difficiles frappés par le chômage et la précarité, il faut encore que la carte scolaire les condamne à étudier dans des établissements sensibles, quelle que soit leur envie de s’en sortir ?  Je crois que cette conception de la justice est archaïque».

Pédagogie de l’effort et de l’encouragement

Le Figaro magazine du 21 mars 2014 consacre un reportage sur « ces écoles pas comme les autres »; elle pourrait être l’Espérance par :

  • son éducation au respect et au « bien vivre ensemble » portée par une équipe soudée, volontaire, très heureuse et ne voulant plus travailler ailleurs, malgré une rémunération plus faible,
  • sa volonté de conserver des petits effectif par classe,
  • ses récitations et ses dictées hebdomadaires,
  • son usage du stylo plume selon le développement de l’enfant (dès le CP, parfois même en grande section! quelle motivation!),
  • son très faible recours aux professionnels de la remédiation,
  • sa pédagogie d’inspiration Montessori pour les premiers apprentissages,
  • ses méthodes classiques et éprouvées pour tous,
  • et surtout son suivi des objectifs individuels et sa pédagogie de l’effort et de l’encouragement.

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